31-08-07

Misbruik psychiatrie


Russische activiste Larisa Arap werd in de psychiatrie gestoken

1.Larisa-Arap.Kasparov.ruToen de Werkgroep Morkhoven actie voerde rond het feit dat kinderen van een Antwerps kinderziekenhuis soms wekenlang in de meest onmenselijke omstandigheden in isoleercellen werden gestoken (1989), riep het gerecht van Turnhout twee Morkhoven-activisten op voor een gerechtelijk geestesonderzoek. Dergelijke zaken gebeuren ook in Rusland.
De psychiatrie wordt overal ter wereld gebruikt om gewone mensen en mensenrechtenactivisten het zwijgen op te leggen...

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Kritische Russische journaliste kreeg in instelling 'de ene injectie na de andere'

Moskou - de Zopas vrijgelaten Russische journaliste Larisa Arap werd in een psychiatrische kliniek zo gedrogeerd 'dat ik amper kon lopen of praten'. Arap deed haar verhaal in de Britse krant 'The Independant'.

'Ik voel me niet erg goed, maar ik ben een vechter', vertelt Larisa Arap, die na een kritisch artikel 46 dagen zonder enige medische grond geïnterneerd werd. 'Ik kreeg de ene injectie na de andere. De pillen werden me door de strot geduwd.' Welke medicatie ze kreeg, en of die voor permanente schade zal zorgen, weet de journaliste niet.
Arap werd 46 dagen opgesloten in twee psychiatrische ziekenhuizen nadat ze in een artikel bericht had over kindermisbruik in diezelfde instellingen. Het feit dat ze ook lid is van oppositiepartij Verenigd Burgerfront speelde evenmin in haar voordeel.
Arap merkte op dat heel wat mensen in de instelling behoorlijk normaal leken, in tegenstelling tot de manier waarop het personeel met de patiënten omging. 'Ze riepen, ze sloegen, ze verkrachtten, ze gaven injecties tot de patiënten erbij liepen als zombies'. Arap vertelde ook over een vrouw die weigerde een verzorger te masseren, waarop die ermee dreigde haar organen te laten wegnemen. Kinderen kregen 'therapie' met electroshocks. Ook Arap werd geslagen in de instelling.
Dankzij de acties van haar man en dochter, gesteund door enkele mensenrechtenorganisaties, zag de instelling zich gedwongen Arap vrij te laten. 'Ik ben klaar om deze zaak voor de rechter te brengen.'

De Morgen - 25.8.2007


Een Russische activiste van het Verenigd Burgerfront van schaakgrootmeester Gary Kasparov is maandag na een 46 dagen durend gedwongen verblijf in een psychiatrische kliniek vrijgelaten. Dat heeft een woordvoerster van Kasparovs partij gezegd.
Larisa Arap werd vrijgelaten uit een inrichting in de stad Apatity, ongeveer driehonderd kilometer van Moermansk. Ze mocht de kliniek verlaten, nadat mensenrechtenombudsman Vladimir Loekin haar geval had onderzocht en geen reden voor dwangverpleging had gevonden. In een telefoongesprek met een woordvoerster van het Verenigd Burgerfront in Moermansk zei Arap dat ze tegen haar wil was vastgehouden in de kliniek en dat ze met drugs was geïnjecteerd.

De 48-jarige Larisa Arap, lid van de afdeling Moermansk van het Burgerfront, werd op 5 juli tegen haar wil door de politie in een ambulance meegenomen en in een gesloten psychiatrische inrichting geplaatst. Volgens medestanders was haar opname een wraakactie van een arts in Moermansk. Die had haar herkend als de auteur van een artikel over kindermisbruik in een plaatselijk psychiatrisch ziekenhuis.

De zaak van Arap heeft veel belangstelling getrokken van mensenrechtenactivisten.
Tijdens het sovjettijdperk werden dissidenten geregeld in gesloten psychiatrische klinieken opgesloten.

De Pers - 20 augustus 2007
http://www.depers.nl/buitenland/94105/Kliniek-laat-politi...

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04-08-07

Dossier médicale: Justine Henin


Carte blanche du docteur Luc Vanwelde, médecin de famille, en réaction à l'article paru dans « Le Soir » du 25 juin. Le médecin personnel de Justine Henin, Serge Messens, y détaillait les problèmes médicaux de la joueuse.

Le long article consacré dans Le Soir du 25 juin au Dr Serge Messens, chirurgien orthopédiste « personnel » de Justine Henin, me laisse perplexe.

Un médecin, quel que soit le lien qui l'unit à sa patiente, est-il autorisé à ouvrir ainsi le dossier médical de celle-ci dans les colonnes d'un quotidien ?

Pourquoi la déontologie médicale, imposant le respect absolu du secret médical d'un patient, quelle que soit sa pathologie, ne s'appliquerait-elle pas ici ? Parce que la patiente est une sportive réputée et que ses petits « bobos » intéressent donc beaucoup ses admirateurs ?

Que Justine Henin parle elle-même de ses problèmes de santé ne pose bien sûr aucun problème. Mais que ce soit son médecin qui le fasse, et avec autant de précisions en plus, me semble très limite, et ce même si c'est fait (on peut l'espérer !) avec l'accord de la patiente.

Tout d'abord, parce que la déontologie médicale, de même que la correction la plus élémentaire, voudraient, me semble-t-il, qu'un médecin ne fasse déjà pas étalage public du nom de ses patients, qu'ils soient célèbres ou non. Que Justine cite le Dr Messens comme étant son orthopédiste est bien entendu son droit le plus absolu, mais l'inverse non.

Mais que penser alors du fait que celui-ci expose par le menu les problèmes médicaux de Justine au grand public ?

Parce que soyons clair : on ne parle pas ici de problèmes visibles par tout spectateur un rien attentif, mais bien de diagnostics médicaux qui ne devraient jamais sortir du dossier d'un patient : perte de l'utilisation d'un tendon du pied droit, perte du jambier antérieur du même côté, chondrite au niveau du genou droit, qui ne peut que s'aggraver au fil du temps, sauf si on fait une greffe..., tendon de l'épaule droite fort abîmé, déchirure aux ischio-jambiers, système immunitaire fragile, avec troubles digestifs... On croit rêver !

Bien sûr, le lecteur neutre pourrait se dire qu'il n'est quand même pas bien grave de parler des petits problèmes orthopédiques d'une sportive : tout le monde devine quand même bien qu'elle doit en avoir !

Et pourtant oui, cela peut être grave. Et ce n'est en tout cas jamais anodin.

Tout d'abord parce que le secret médical est un élément fondamental du respect de la vie privée, qui tire sa force du fait qu'il s'applique à tout et à tout le monde. Ce qui est grave pour l'un ne l'est peut-être pas pour un autre, et la seule règle réellement efficace en la matière est donc de n'admettre aucune exception. Il est d'ailleurs facile de comprendre que si un médecin est autorisé à parler des problèmes de santé de ses patients « à condition que ce ne soit pas grave », le jour où il s'abstiendra de le faire, c'est précisément parce que ce problème-là est grave !

Dans le cas plus précis de Justine Henin, et de l'article dont question, il est d'autre part aisé de démontrer, par l'exemple, en quoi ces petites révélations apparemment anodines pourraient malgré tout un jour lui porter préjudice.

Premier exemple. Il est parfaitement imaginable qu'une sportive de ce niveau pense à s'assurer contre tout risque d'accident ou de pathologie réduisant sa capacité à continuer la pratique du sport au plus haut niveau.

Est-il normal, dans ce contexte, que l'assureur soit en possession d'informations médicales aussi précises par voie de presse, de la bouche même de son médecin personnel, informations qui risquent de faire grimper les primes, voire même d'empêcher la conclusion du contrat si le risque est estimé trop grand ? Bien sûr, un article de journal n'est pas une preuve, mais cela ouvre des pistes que l'assureur, en toute logique, sera tenté d'explorer.

Second exemple, dans un tout autre domaine : imaginons qu'un sponsor envisage de soutenir Justine Henin pour les cinq années à venir, pensant qu'elle est enfin arrivée au sommet de son art et que les meilleures années sont encore à venir.

Ne risque-t-il pas de revoir sa position, sachant que le médecin personnel de la joueuse ne la voit pas tenir le coup physiquement encore plus de deux ans ?

À moins que, bien sûr, admirablement entourée par des gens compétents (toute l'équipe est citée et même localisée, il ne reste plus qu'à acheter le GPS !), le miracle se produise et qu'elle empoche encore contre toute attente 4 Roland-Garros et 5 Wimbledon...

Et alors, là, merci pour la pleine page de pub gratuite dans le plus grand quotidien belge !

Le Soir, Redaction en lignemercredi 27 juin 2007

14:29 Gepost door Jan Boeykens in Algemeen | Permalink | Commentaren (2) |  Facebook |