28-03-10

Un gouvernement-assassin comme centre de l'Europe

ziekenhuisBrugge.ketens

Le gouvernement belge (le Ministre de la Justice et certains services) est plein à assassiner Marcel Vervloesem, le porte-parole de notre association.
C'est lui qui a réveillé le réseau pédo-criminel de Zandvoort (Pays Bas).


Il y a 10 années qu'on a assassiné Gina Bernard-Pardaens, la femme qui travaillait comme assistante à une programme du RTBF (Radio Télévision Belge Francophone) autour les disparitions des enfants.
Elle travaillait pendant les mois avant sa mort, avec Marcel Vervloesem autour la disparition de Manuel Schadwald, un garçon allemand qui a été disparu dans le milieu de prostitution. Justement avant sa mort, elle était interrogé de façon intimidante par la justice belge.

Marcel Vervloesem a une procédure en cours devant le Tribunal des droits de l'homme à Strasbourg. Mais le problème est qu'il sera mort avant que son cas est traité. Marcel Vervloesem a un cancer, a une maladie cardiaque, est diabétique, a des problèmes rénaux, a été plus de 20 fois hospitalisée d'urgence et a été opéré chirurgicalement plus de 20 fois (dont 5 fois au cours de ses 2 ans d'emprisonnement ferme). 
Il est presque totalement isolé.

N'oublions pas que la Belgique est le centre de l'Europe...

-----

Photo: Marcel Vervloesem était isolé pendant 50 jours et Il a été enchaîné pendant 591 heures à son lit d'hôpital.

Plus d'information: http://droitfondamental.eu/

http://www.facebook.com/pages/Strasbourg-France/Cour-europeenne-des-Droits-de-lHomme/42974722311


 

 

 

27-12-09

Belgique: traitement des prisonniers malades


tralies.imagesBruxelles, 27 décembre 2009

Nous avons eu Marcel ce soir au téléphone. Son moral est meilleur à nouveau mais son niveau de sucre est tombé de 600 à 60 maintenant...

Il y a quelques jours nous lui avons rendu visite. Il était très affaibli mais avait retrouvé le moral. Il avait des problèmes de déshydration qui peuvent devenir très dangereux dans son cas et il rentrait juste de l'hôpital où il est resté à peine 2 heures (ça ne suffit pas pour un réhydration complète et un bilan complet).

Le médecin qui était parfaitement au courant des faits des derniers jours, lui a demandé s’il ne serait 'pas possible de moins critiquer les médecins sur le web site'. C'est un peu bizarre après la dernière situation il y 4 semaines avec Erwin Boosten du service psycho-social de la justice à la prison de Turnhout, et qui a été suivie par l'isolation de Marcel qui est tombé gravement malade sans qu'on fasse quelque chose pour lui.

Marcel peut sortir maintenant de sa cellule 6 fois par jour, ce qui est absolument nécessaire dans sa situation médicale. Mais ce n'est pas une solution.

L'année passée il y a eu une dizaine de situations identiques. C'était presque systématique et bien calculé. Chaque fois ce qui reste à Marcel de santé, est à nouveau brisé. Chaque fois nous étions obligés de faire des appels à l’aide désespérés partout pour sauver sa vie.
Chaque fois après une semaine, deux semaines, trois semaines de publications sur internet, on prenait enfin des décisions médicales pour aider Marcel.
C'est un miracle qu'il vive encore. Mais il est clair que ce jeu sadique qui est fait justement pour le détruire et l'assassiner lentement, ne peut pas continuer.

J'ai maintenant un dossier d'un autre prisonnier de la prison de Bruges.
Et il est traité d’une manière identique à celle qu’on utilise avec Marcel.
Le service psycho-médical (PSD) créé initialement pour la 'réintégration et reclassement des prisonniers', utilise la même méthode sadique pour briser ce prisonnier qui se comporte correct et qui n'a jamais eu de sanction.
On 'oublie d’ajouter des rapports', on fait comme si certains rapports n'étaient pas arrivés, le dossier n'est 'pas complet' au moment où l'affaire vient devant le tribunal d’application des peines, on ment constamment, on torture psychologiquement par un jeu continuel d'espoir et de désespoir etc.
Le dossier du prisonnier est complètement bloqué.

Il ne fait aucun doute que c'est un système criminel utilisé par des hommes qui auraient parfaitement pu travailler dans les camps de prisonniers américains où on utilise toutes sortes de tortures avec l'accord du président américain.

Jan Boeykens
Président du Werkgroep Morkhoven